On livre ce que le pays a de meilleur - la fine fleur de sa jeunesse - à des hordes de sauvageons, des bandes de gosses analphabètes et sournois, des brutes tout juste capables d'aligner une cinquantaine de borborygmes.

"Les profs sont là pour se faire enculer par les ânes, sous les huées de la foule". Tel est le cauchemar que décrit le jeune héros du roman de Pierre Jourde Festins Secrets.

Bien entendu, il s'agit d'une œuvre imaginaire et satirique. Personne ne pense sérieusement que l'Éducation Nationale soit ce Léviathan effrayant et dérisoire ayant pour seule vocation de profaner le savoir et de broyer ses fidèles serviteurs.

La réalité du désatre !